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. . . J'ai franchi la ligne invisible. . .
Je jouais compulsivement dès l'âge de 15 ans, même à ce jeune âge, j'étais dans
les griffes des usuriers. Quand j'avais 15 mon père est mort nous laissant, ma mère,
et ma soeur aînée et moi. Comme vous pouvez l'imaginer, je n'était pas vraiment
discipliné, j'ai plus ou moins avancé avec mes trucs à moi.
Bien que les Bookmakers magasins furent illégaux dans ce pays à ce moment-là, j'ai eu
le douteux plaisir d'avoir le bookmaker comme mon voisin.
Croyez-le ou non, à ce moment là j'étais encore un jeune homme normal, à bien des égards.
J'ai eu un certain sens du bien et du mal et j'avais quelques bonnes mœurs. Mais, avec
le temps et que l'emprise du jeu se faisait plus forte sur moi, les choses allaient changer.
Quand j'ai franchi cette ligne invisible, de toute évidence je ne l'ai pas vu, c'était pour
prendre un chemin que je ne veux plus jamais emprunter. Quand j'ai eu 18 ans j'étais
vraiment accro aux jeux de hasard, j'ai rencontré ma femme, Evelyn quand nous
avions tous les deux 16 ans et parlions déjà de mariage. La Pauvre fille ne savait pas
où elle mettait les pieds. Quoi qu'il en soit, nous nous sommes mariés, à peu de frais je
dois dire, et puis le jeu vraiment commencé à causer des problèmes.
À cette époque, j'étais un conducteur/vendeur d'une grande entreprise de boulangerie
et j'avais accès à pas mal du liquide. C'était un mélange mortel, du cash et un joueur
compulsif. Je n'ai jamais pu faire la différence entre ce qui était à moi et ce qui
était à eux. De toute évidence, j'ai accumulé d'énorme dettes dans cette entreprise
et je me suis couvert pendant un certain temps grace à un très imaginatif de livre de compte
, je suis sur que vous savez de quoi je parle Marilyn, après avoir lu votre histoire.
D'une manière ou d'une autre, j'ai échappé à la prison cette fois ci et après trois ans
dérobade et d'emprunt, j'ai été viré, leur devant d'ailleurs encore des milliers de livres.
A cette époque Evelyn et moi étions marié depuis trois ans et nous avions eu deux petites
filles, Caroline et Yvonne.
A partir de là les choses n'ont cessé de s'aggraver, l'alcool a également commencé à créer
des problèmes supplèmentaires. Mon personnage a complètement changé, d'une personne
normale, je suis devenu un très violent, qui passe son temps avec tout le monde sauf
sa famille. Ce comportement m'a emmené en prison à quelques reprises. Je vivait des
repas à trois plat chaque jour. L'netrée était ressentiment. Avant mon
pieds touchent le sol le matin, je trouvais toujours quelque chose à regretter.
Le plat de resitance était la pitié de soi, qui suivait très rapidement l'entrée.
Le troisième, le desert, fut celui que j'aimais le plus, la haine. J'étais à l'aise avec
la haine, je détestais tout le monde et tout. C'est ainsi que j'ai mené ma vie
jusqu'à ce que la réalité me rattrape et que je demande de l'aide à notre merveilleuse
association.
Marilynn, ceci est un très bref aperçu de ce que ma vie fut avant que je rejoigne
le programme, aujourd'hui, je ne pourrais pas laisser une tel type dans ma rue.
Tommy d'Ecosse.
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QUESTION 18: Est-ce que les disputes, les déceptions ou les
frustrations crée en vous un besoin, l'envie de jouer?
Traduire la littérature de GA (Joueur Anonyme) est une tâche très difficile car il y a une règle:
mot pour mot. Il existe de nombreux équivalents dans ma langue polonaise aux mots
anglais. Mais la littérature de GA n'est pas comme un roman ou la poésie où l'on peut
utiliser de nombreux termes différents. Les traductions doivent être précises afin que
chaque livre, brochure, dépliant et aient les mêmes termes. Dès le premier contact avec
littérature de GA , je suis tombé amoureuse des informations pour ne pas jouer aux
jeux dans mon esprit, même si je ne voyais pas comment logiquement et magiquement c'était.
Tout ce que je savais, c'est que pour présider les séances aux GA, je devais avoir
quelque chose à partager. Tout ce que je savais c'était que les histoires de guerre ou
les histoires de jeu ligne ne nous mèneraient nulle part. Par nous, j'entends le groupe
de ma ville natale Cracovie. Plus tard, quand j'ai lu l'histoire de "Algamus Society"
j'ai été heureuse de voir que j'avias eu raison à ce moment-là.
Je me suis rendue aux GA polonais en Janvier 2006 après 15 ans de jeux de hasard de pure
folie, j'étais juste une minute de la mort. J'étais en train de mourir et il n'y avait pas
de remède pour moi. La littérature de GA n'existait pas en polonais. Afin de ne pas faire
d'erreurs dans mes traductions je passais de longues heures dans les dictionnaires et sur
l'ordinateur à lire les sites GA de différents pays, je passais aussi des heures à la lecture
et à la traduction de WHW et j'ai aimé ca car c'était comme un commentaire, une explication.
Chaque jour qui passais, rendait les choses de plus en plus clair pour moi. La chose la plus
difficile fut d'accepter ce fait. J'ai eu suffisamment de chance pour recevoir un cadeau
supplémentaire, Marilyn L., ma marraine sur internet. Je lui posais des centaines de questions
et Marilyn L. a toujours eu la gentillesse de me répondre, de m'expliquer ou de me faire une
suggestion.
Quelle partie du livre de Combo fut la plus difficile pour moi à traduire? 20 questions. 20
questions qui font l'histoire des joueurs compulsifs. À ce moment précis quelqu'un
répond à des questions si il ou elle ne pratique pas les jeux de hasard. Ainsi toutes les
questions doivent être rédigé au passé. Saviez-vous? Aviez-vous? Étiez-vous? Avez-vous eu?
J'ai répondu 19 fois affirmativement aux questions.
Mais il y a eu une question, face à laquelle je ne savais pas quoi faire, la question 18. Est-ce
que les disputes, les déceptions ou les frustrations créent en vous un besoin, une envie irrépressible
de jouer?
C'était la seule question rédigée au présent. Pourquoi? Qu'est-ce GA avait d'intelligent
en tête? Je me le demandais encore et encore. Est-il vraiment possible que rien au monde
ne me bouleverse suffisament pour m'empêcher d'aller joueur? Est-ce vraiment possible? J'était
choquée. Je me souvenais très bien, à ce moment-là, comment c'était avant: pluie ou soleil
- bonnes raisons pour aller jouer. Un anniversaire ou des funérailles tout pareil. N'importe
quelle excuse était suffisante pour aller jouer.
J'en étais donc à me demander: peut-être y a t'il une différence avec les mots anglais
envie et pulsions? Est une pulsion cette chose qui sort de mon cerveau et sur laquelle je
n'ai aucun controle? Je me souvenais parfaitement des pulsions, en particulier
à la fin de mes journées de jeu - c'était quelque chose de très, très douloureux. Mon
corps et mon cerveau souffraient. Je transpirais et frissonnais. J'éprouvais de
la douleur physique et c'était une incroyable souffrance physique et mentale, (une fois,
pour de ne pas aller jouer, je me suis enchaînée au radiateur à proximité d'une
fenêtre? c'est une longue histoire quoi qu'il en soit).
Ainsi, il se peut que cette forte envie soit une sorte de schèma, de mécanisme que j'ai créé?
Dans des situations de stress ma solution était d'aller jouer? Et les pulsions seraient elles à
l'origine de cette façon que j'ai de réagir? Me réfugier dans le jeu? Et me suis-je créé cette
envie irrépressible? Un scénario pour m'évader et un moyen de me récompenser dans les situations
difficiles de la vie auxquelles je ne pouvais pas faire face? Mais qu'en est-il des bons moments?
J'ai touché aux casino en ligne aussi. Toute excuse était assez bonne pour pratiquer les jeux de
hasard.
Pourquoi? Pourquoi la question 18 - est la seule et unique question à être au présent?
Je me posais cette question et ma réponse fut non . Ce fut une grande surprise pour
moi. Donc je me suis demandée, ai-je moi-même des pulsions? Ma réponse fut non . Et
Je me suis demandé de nouveau.
Y a t-il de suffisamment bonnes ou mauvaises raisons pour aller jouer? Et ma réponse fut
non à nouveau. Je me suis donc décidée à attendre ses pulsions. Et je n'en ai eu
aucune jusqu'à ce jour. Ainsi, une pulsion est-elle une pensée? J'ai appris via le programme
GA, que je ne suis pas responsable de mes pensées, je suis responsable de ce dont j'en fais.
J'ai passé les deux dernières années à me poser la question 18. Et ma réponse reste toujours
non . Qu'est-ce que cela signifie? Cela signifie que j'ai à appris à gérer des
situations difficiles et ne pas créer cette envie comme récompense face aux situations de
stress.
Est-ce que resister au jeu est une simple question de pulsions, d'envie ou dépendant purement
de mes décisions maintenant? L'insistance de la question 18 fut une sorte de mécanisme que
j'ai créé. Ce mécanisme comme moyen de fuir la vie était totalement faux.
Les bonnes et de mauvaises situations aussi. La guérison est un cadeau. Donc, vous savez quoi?
Je ne sais pas pourquoi on m'a fait ce cadeau. Mais afin d'éviter de le perdre, je vais
maintenant aux réunions des GA.
Ceci me presse-t-il à faire le bien? Cette envie irrépressible est-elle mon choix conscient, le
meilleur que je n'ai jamais créé?
Ce dont je suis curieuse aujourd'hui, est qu'étais je censée être? Une Malheureuse, misérable
accro du jeu? Hors de question! Comme je l'ai appris: "La meilleure chose à propos de l'avenir
c'est qu'il arrive un jour à la fois. " Abraham Lincoln, 1809-1865
GA, Merci pour cette Question 18, mon OBJECTIF, DESSIN, PROJET (ce lui que vous préférez?)
Isia de Pologne
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POINTS DE REFLEXION
Par Bobbe McGinley, Directrice Clinique et Général de ACT – Conseils & formation
Le 5 Mars 2007, le bureau des Problèmes liés au Jeu a accueilli en Arizona le premier Congrès
national d'Aerizona à l'occasion de la Semaine de sensibilisation aux problèmes du jeu, qui a été
décrété par le gouverneur Janet Napolitano. Les présentations furent intéressantes
et les réflexions provoquées par les prioritées nationales sur le thème des jeunes et le jeu
ont offert à l'assistance beaucoup de grain à moudre.
Parmi les points ayant le mérite d'être mentionnés, mais n'étant pas limités
aux souvenir concernant les enfants, on notera :
►Le jeu devient de plus en plus présent dans la vie des enfants via la publicité,
l'augmentation des lieux, de l'acceptabilité sociale, et des jeux/jouets de hasard;
►Le jeu est devenu un nouveau rite de passage;
►La plupart des parents ne voient le jeu comme un danger , mais plutôt comme
un divertissement et,
►la plupart des parents ne préviennent pas leurs enfants des risques lié au jeu.
Nos jeunes et le jeu
Les Adolescents ayant des problèmes de jeu sont plus susceptible de tomber dans
d'autres dépendances à cause des trois raisons qui incitent les enfants à jouer qui
sont :
le plaisir, l'excitation et l'argent (dans cet ordre)
Les jeux préférées des Enfants
►Les jeux de carte et les loteries ou tickets de grattage fournis par les adultes;
►Les Enfant passent de plus en plus de temps à jouer, restant parfois éveiller toute la
nuit, ce qui à des effects sur leurs études;
►Certains enfant veulent devenir joueur professionel;
►Le leux est plus populaire chez les garçons que chez les filles;
►Le jeux est plus courant chez les enfants que chez les adultes, de l'ordre de
2 à 4 fois et
►Casinos en ligne vend ses jeux d'argent en utilisant le sexe et l'argent gratuit pour les enfants.
Autres Points de Réflexion
►En moyenne les gens possède trois carte de credit, Les joueurs à problemes
en possèdent de 7 à 10;
►La plupart des gens n'ont pas de problèmes avec le jeu, les dépendants du jeu
représentent environ 3% de la population.
►Gagner n'a d'importance que pour environ 2 à 5% des personnes ayant des probl7mes
de jeu (pouvoir continuer à jouer est leur véritable objectif);
►L'argent est un moyenb de continue le jeu, pas obligatoirement l'objectif;
►Le jeu a quitté son isolement pour s'installer fortemeent dans la société;
►Les jeunes joueurs sont à une population à haut risque face aux autres
comportements addictifs comme le tabagisme, l'alcoolisme et la consommation de marijuana;
►Les efforts dans la prévention concernant les jeunes joueurs à problème nécessitent de
de s'attaquer aux innombrables comportements à haut risque, et ne pas seulement se concentrer
sur le jeu pathologique.
J'espère sincèrement que ce colloque est un parmi les nombreux autres qui verrront le jour
dans les années à venir. L'énergie et la vitalité déployée par les professionnels lors de
leurs exposés fut remarqué par la plupart des participants. Les évaluations ont été en
accord avec l'espoir que davantage de chercheurs et de pionniers dans ce domaine se
regroupent pour éduquer et de traiter les résultats, et permettent aux professionnels à un
moment d'ajouter de nouvelles et fascinantes informations aux multiples dont des
professionnels. Ce fut un honneur pour moi et mon personnel de contribuer lors de cet
évènement de concrétisation et d'espoir, ce sera le premier de nombreux autre occasions
pour rassembler les esprits brillants de la vallée dans le seul but de trouver des solutions,
des moyens de et l'éducation de nos jeunes.
Bobby McGinley a travaillé sur les problèmes de jeu compulsif depuis
sa certification auprès du Conseil D'Arizona sur le Jeu Pathologique (Arizona Council on Compulsive Gambling, Inc.)
Elle est Directrice Clinique, Conseillère et Consultante à ACT – Conseils & formation.
http://www.actcounseling.com
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